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Le poisson au menu pour limiter le risque de perte auditive

Selon une étude conduite par l’École de médecine de Harvard, les acides gras essentiels oméga-3 contenus dans les poissons gras participent à une meilleure circulation sanguine à l’intérieur de l’oreille et peuvent ainsi limiter le risque de presbyacousie.
La presbyacousie est un phénomène naturel qui résulte du vieillissement de l’oreille. Cette perte auditive touche un français sur trois après l’âge de 65 ans.

Différents symptômes peuvent conduire à ce diagnostique :
– difficulté de compréhension dans les environnements bruyants
– difficulté plus importante à entendre correctement les voix aiguës, en particulier celles des enfants et des femmes
– difficulté à comprendre les personnes qui parlent vite

poisson
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Mais d’après une récente étude menée par les chercheurs de l’École de médecine de Harvard, consommer au moins deux portions de poisson par semaine, pourrait aider à se prémunir contre ce déclin naturel de l’audition. Ces résultats sont essentiellement visibles chez les femmes.

L’étude a été menée sur 65 000 femmes, et il apparaît que celles qui en mangeaient plusieurs fois par semaine souffraient moins de presbyacousie.
L’explication : les acides gras essentiels oméga-3 contenus dans les poissons favorisent une meilleure circulation sanguine et limitent donc le vieillissement des cellules de l’appareil auditif.

Dans la pratique, il est préconisé de mettre dans vos assiettes : du foie de morue, du saumon, du maquereau, du hareng, du thon, des sardines, de la truite, des anchois, de l’anguille, des fruits de mer.
Vous pouvez aussi agrémenter vos salades ou vos plats des huiles de colza, huiles de lin, de maïs ou de soja, car elles sont elles aussi riches en oméga-3.