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Le Mag

L’amygdale joue un rôle important dans notre appréciation des sons gênants

Agressions sonores, l’ amygdale n’aime pas les bruits désagréables

Une équipe de chercheurs allemands dirigée par Thimoty D. Griffith de l’Institut Max Planck des sciences cognitives et cérébrales humaines de Leipzig, s’est intéressée de près au rôle que pourrait jouer l’amygdale dans notre appréciation d’un son désagréable à l’oreille.
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L’amygdale, une structure cérébrale capitale pour le décodage et la régulation des émotions, interagirait avec le cortex auditif dans le cas de signaux déplaisants comme par exemple un crissement d’ongles sur un tableau noir.
L’étude effectuée sous IRM met en lumière le rôle de l’amygdale dans le processus d’analyse de ce type de son. Elle enregistre ses caractéristiques physiques mais également lui confère une valence émotionnelle. Une interaction qui s’explique d’après ces chercheurs par sa proximité avec l’hippocampe, un élément du cerveau responsable du stockage et de la remémoration des souvenirs heureux comme malheureux.
C’est par cette connexion étroite avec l’hippocampe qu’un événement auditif traumatisant peut devenir une réelle source d’anxiété ou de malaise, déclenchant ainsi le rejet du son entendu.
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